Mon carnet à idées se remplissait à vue d’œil, j’en étais à 240 idées ! On peut dire que ce projet m’habitait, je me sentais portée et j’avoue que c’était le pied. Et ça me rendait vraiment confiante pour la suite.



Sauf que là, il allait falloir que je m’organise pour présenter quelque chose de cohérent, enfin, au minimum, à mon éditrice. Autant dire que ça cogitait sérieusement et les questions fusaient.
Fallait-il dater les 365 jours ? Commencer au 1er janvier ? À la rentrée du 1er septembre ? Laisser les lecteurs choisir ? Comment allaient-ils s’y retrouver ? Commencer le jour 1 ? Et les thèmes ? Lesquels choisir ? Comment les organiser ? Autant de questions bien concrètes qui me permettaient de commencer à poser des jalons du livre, le nombre de pages et son articulation. Ça moulinait sérieusement dans ma tête… 



Et puis, au bout d’un moment, une évidence est apparue. Autant faire simple : ce livre serait celui que j’aurai rêvé d’avoir à un moment donné de ma vie. Et j’allais y mettre tout ce que j’avais envie d’y trouver :


Une base d’exercices créatifs, une pincée d’introspection, une pincée de jeu…
Un brin de malice…
Tiens, et si j’ajoutais une reconnexion à son enfant intérieur ?
Ah et aussi des phases de découverte, d’exploration, d’observation, de transformation et de dépassement de soi.
Et nourrir la créativité, c’est important ça !
Il y a aussi entretenir une bonne relation à soi-même, prendre du temps pour soi.
Oh ! Et si je mettais de temps en temps des jokers, des journées joker pour s’amuser ?
Et, à la fin de chaque mois, un bilan ?
Et si j’invitais lecteurs à se considérer comme les co-auteurs ?



Bah, ça pourrait être pas mal tout ça, non ? Le tout saupoudré d’humour, d’enthousiasme et de joie, bien entendu !



C’est dans cette énergie de légèreté que j’ai envoyé mon mail à mon éditrice – intentions et réflexions – début du sommaire – premiers textes d’exercices organisés en semaine – quelques thèmes un peu plus développés – … avec néanmoins une micro pointe d’appréhension … Allait-on être réellement sur la même longueur d’ondes ?


✨ 
J’avais eu besoin de rester dans l’enthousiasme et le jeu, pour ne pas prendre peur de l’énorme pas que représentait pour moi le fait d’oser prétendre écrire ce livre. Et j’avoue que ça a plutôt bien marché, je veux dire que ça a rendu ce pas beaucoup plus facile à faire. Le tout, par la suite, était de rester dans cette énergie-là… et ça c’est une autre paire de manche !



Et vous, vous avez déjà franchis des caps importants grâce à la légèreté ? Et si vous me racontiez ?

ghylenn-descamps-creativite
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